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Notre comparatif neuf/ancien
Un jeune couple souhaite devenir propriétaire d’un T3 situé en zone A.
Ils possèdent 1 850 € de revenus chacun et un RFR de 35 000 €
Acheter un logement neuf
T3 330 000 €
Frais de notaire 6 600 €
Apport de 10% 36 000 €
Cuisine 5 000 €
Coût total
336 600 €
Emprunt
307 600 €
PTZ
112 500 € à 0%
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 271€/mois
Acheter un logement ancien
T3 260 000 €
Frais de notaire 20 800 €
Apport de 10% 28 000 €
Coût total
280 800 €
Emprunt
252 800 €
PTZ
Non éligible
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 278€/mois
*Document non contractuel. Voir conditions en agence
Malgré un prix d’acquisition plus bas pour un bien ancien, la mensualité reste identique à celle d’un logement neuf : alors pourquoi ne pas investir dans un bien neuf et profiter de ses nombreux atouts, tels que des frais de notaire réduits, de meilleures performances énergétiques et des garanties constructeur pour un investissement sécurisé et durable ?
Depuis le 31 mars 2026, l'extinction du réseau 2G menace directement les téléalarmes d'ascenseurs, les interphones connectés et les systèmes d'alarme des immeubles collectifs. Un décret encadre désormais cette transition, et les copropriétés qui n'auront pas agi à temps s'exposent à la non-conformité de leurs équipements.
L'écosystème invisible des immeubles collectifs
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la facture de la fin de la 2G ne se limite pas aux téléphones portables. Pour les immeubles collectifs, un écosystème technique parfois invisible se retrouve menacé. L'Institut National de la Consommation (INC) liste explicitement les appareils exposés à l'arrêt des réseaux 2G/3G :
Les systèmes d'alarme et de télésurveillance, y compris collectifs.
Les téléalarmes d'ascenseurs, essentielles pour la sécurité.
Les interphones et visiophones connectés.
Certains dispositifs de téléassistance.
D'autres appareils industriels ou professionnels encore dépendants de ces vieux réseaux.
Un calendrier déjà enclenché
L'extinction des réseaux 2G en France est désormais une réalité progressive depuis le 31 mars 2026. Orange a initié l'arrêt de son réseau 2G à cette date dans une première zone du Sud-Ouest (Bayonne, Anglet et Biarritz), prélude à une généralisation sur le territoire métropolitain prévue entre fin septembre et fin décembre 2026. SFR et Bouygues Télécom emboîteront le pas, avec des extinctions 2G programmées en novembre-décembre 2026.
Ascenseurs : le maillon le plus sensible
Au cœur des préoccupations, les ascenseurs représentent le point le plus critique de cette transition. Le risque n'est pas que l'ascenseur cesse de fonctionner mécaniquement, mais que son système de téléalarme (le dispositif permettant d'appeler à l'aide en cas de blocage) devienne inopérant faute de réseau 2G/3G. Selon la Fédération des ascenseurs, plus de 230 000 appareils étaient encore équipés en 2G en France, soit environ un tiers du parc national d'après des chiffres relayés par Le Monde en 2025. Des sources plus récentes évoquent un volume de près de 290 000 équipements en incluant ceux encore en 3G.
Or la téléalarme relève d'une obligation légale : un ascenseur dont le système de communication d'urgence ne fonctionne pas est considéré comme non conforme et peut être mis à l'arrêt, avec un impact direct sur la sécurité des occupants et l'accessibilité de l'immeuble, notamment pour les personnes à mobilité réduite.
Face à l'ampleur du défi, les pouvoirs publics ont légiféré. Le décret n° 2026-166 du 4 mars 2026, publié au Journal officiel le 6 mars, vise précisément à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt des réseaux 2G/3G. Il instaure de nouvelles obligations pour les propriétaires, les installateurs, les entreprises d'entretien et les contrôleurs techniques.
Ce texte entre en vigueur en deux temps : une partie des dispositions est applicable depuis le 1er avril 2026, l'autre à partir du 15 mai 2026. Ce qui relevait jusqu'alors de la recommandation professionnelle est désormais inscrit dans le Code de la construction et de l'habitation.
La facture : entre 800 et 1 500 euros par ascenseur
Les montants relayés par la presse spécialisée et les acteurs du secteur convergent vers une fourchette de 800 à 1 500 euros par ascenseur pour la mise à niveau. Cette somme varie en fonction de la vétusté de l'installation, de la compatibilité du matériel existant et de la complexité de l'intervention. Le Monde évoquait des travaux pouvant atteindre 1 800 euros pour les installations les plus complexes, tandis que Capital confirme l'inquiétude des copropriétaires face au cumul du matériel, de l'intervention et de la hausse des abonnements.
Ces chiffres restent des ordres de grandeur : chaque copropriété devra solliciter des devis auprès de professionnels qualifiés. À cette dépense s'ajoutera potentiellement une hausse de l'abonnement annuel de téléalarme, certains opérateurs annonçant un quasi-doublement des tarifs lors du passage à la 4G/5G.
D'autres postes de dépense à surveiller
La fin de la 2G/3G pourrait aussi affecter les interphones et visiophones connectés, les systèmes d'alarme collectifs et de télésurveillance, ou encore certains dispositifs de téléassistance. Autant de postes qui pèseront sur le budget de la copropriété, y compris dans le cadre de l'acquisition d'un logement neuf autour de Rennes dont les équipements pourraient déjà être en 4G ou nécessiter une vérification selon la date de livraison.
Le Sénat, dans son rapport d'information du 11 février 2026, estime qu'entre 2026 et 2029, environ 6 millions d'appareils professionnels d'anciennes générations devront migrer vers des technologies plus récentes en France. Ce chiffre, bien que non spécifique aux copropriétés, illustre l'ampleur nationale du basculement et les défis logistiques et financiers qu'il représente pour l'ensemble des acteurs, y compris les gestionnaires d'immeubles.
Un compte à rebours mal taillé pour la copropriété
Le principal enjeu réside dans le télescopage entre un délai technique court et un temps collectif long. Mettre à niveau une téléalarme d'ascenseur ou un interphone connecté suppose de passer par plusieurs étapes :
repérer les équipements encore dépendants de la 2G/3G,
solliciter des devis,
inscrire le sujet à l'ordre du jour d'une assemblée générale,
voter les travaux,
puis attendre l'intervention, sachant que les plannings des ascensoristes risquent d'être engorgés si toutes les copropriétés agissent au dernier moment.
Le rapport du Sénat insiste d'ailleurs sur le risque de rupture entre le calendrier annoncé par les opérateurs et la capacité réelle des copropriétés à migrer dans les temps. Le risque de blocage d'ascenseurs pour les habitants qui n'auraient pas anticipé est donc plus que concret.
Aussi, un syndic ou un conseil syndical devrait dès maintenant :
Réaliser un inventaire précis de tous les équipements collectifs (ascenseurs, alarmes, interphones, télésurveillance) encore dépendants des réseaux 2G/3G.
Adresser une demande écrite au mainteneur d'ascenseur pour confirmer la compatibilité du système de téléalarme avec les futurs réseaux (4G/5G) et obtenir des devis de migration ou de remplacement.
Examiner les autres équipements collectifs connectés potentiellement impactés et solliciter des informations auprès des prestataires concernés.
Prendre en compte le calendrier d'intervention des prestataires au regard des dates de coupure du réseau utilisé par l'opérateur (Orange, SFR, Bouygues).
Cette approche proactive, rappelée par l'INC, est la seule garantie pour éviter les mauvaises surprises. Anticiper permet de lisser l'impact budgétaire sur les charges de copropriété et de garantir la sécurité de tous les occupants. Pour les investisseurs, faire appel à une agence de gestion locative à Rennes peut faciliter ce suivi technique et administratif auprès du syndic.
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