*Document non contractuel. Voir conditions en agence
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Notre comparatif neuf/ancien
Un jeune couple souhaite devenir propriétaire d’un T3 situé en zone A.
Ils possèdent 1 850 € de revenus chacun et un RFR de 35 000 €
Acheter un logement neuf
T3 330 000 €
Frais de notaire 6 600 €
Apport de 10% 36 000 €
Cuisine 5 000 €
Coût total
336 600 €
Emprunt
307 600 €
PTZ
112 500 € à 0%
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 271€/mois
Acheter un logement ancien
T3 260 000 €
Frais de notaire 20 800 €
Apport de 10% 28 000 €
Coût total
280 800 €
Emprunt
252 800 €
PTZ
Non éligible
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 278€/mois
*Document non contractuel. Voir conditions en agence
Malgré un prix d’acquisition plus bas pour un bien ancien, la mensualité reste identique à celle d’un logement neuf : alors pourquoi ne pas investir dans un bien neuf et profiter de ses nombreux atouts, tels que des frais de notaire réduits, de meilleures performances énergétiques et des garanties constructeur pour un investissement sécurisé et durable ?
D'après la DREAL Bretagne, les grues reviennent sur les chantiers bretons avec les mises en chantier de logements qui ont progressé de quasiment 31 % sur un an, un rythme supérieur à la moyenne française. Dans le même temps, les ventes aux particuliers de logements neufs reculent encore de 18,8 % au deuxième trimestre 2026.
Près d'un tiers de chantiers en plus en douze mois
Seule l'Île-de-France fait mieux, avec un essor de +38,8 %. La Bretagne occupe la deuxième place des régions de l'Hexagone, tandis que la France entière affiche +19,9 % sur la même période. Un contexte régional de reprise de la construction très attendu par les promoteurs, pour pouvoir lancer de nouveaux projets de programmes immobiliers neufs à Rennes .
Le logement collectif tire la hausse : les mises en chantier de logements collectifs et en résidence (étudiants, seniors, tourisme) progressent de 33,7 %, contre 27,7 % pour les logements individuels. Depuis début 2025, les logements collectifs et en résidence commencés sont plus nombreux que les logements individuels, dans une région où environ 71 % du parc est constitué de maisons individuelles.
Permis et chantiers, deux compteurs à ne pas confondre
Les autorisations progressent elles aussi, à un rythme plus modéré. Sur la même période, les logements autorisés augmentent de 14,0 % en Bretagne, contre 4,8 % en France. La région prend ici la tête du classement hexagonal, portée par l'individuel (+20,2 %) davantage que par le collectif et les résidences (+9,7 %).
Un logement autorisé a reçu une autorisation d'urbanisme, par permis de construire ou non-opposition à une déclaration préalable. Un logement commencé a fait l'objet d'une déclaration d'ouverture de chantier (DOC) : les travaux ont effectivement débuté. Plusieurs mois peuvent séparer l'autorisation de l'ouverture du chantier. Dans la promotion immobilière, le montage financier et la précommercialisation font partie des étapes préalables.
Le bond actuel des chantiers traduit donc en partie la vague d'autorisations de 2025. Cette année-là, selon l'Insee, 29 600 logements avaient été autorisés en Bretagne, soit 26,9 % de plus qu'en 2024.
25 100 logements commencés sur un an, au-dessus de la moyenne de long terme
Le point de départ était bas : en 2025, la région avait mis en chantier 21 800 logements, d'après l'Insee, contre une moyenne annuelle de 24 200 sur les vingt dernières années. Sur les douze mois à fin août 2026, la DREAL dénombre environ 25 100 logements commencés, soit un niveau légèrement supérieur à cette moyenne de long terme.
Le pic de 2021 et ses 34 600 autorisations n'est pas retrouvé, et le secteur mettra sans doute un certain temps avant de s'en rapprocher à nouveau, mais ce rebond fait l'effet d'une bouffée d'air au milieu de la crise. À l'échelle nationale, les quelque 300 000 logements commencés sur douze mois à fin août 2026 restent environ 9,5 % sous la moyenne des cinq années précédentes, selon le SDES, le service statistique du ministère de la Transition écologique.
Depuis mars 2026, les statistiques de la construction neuve sont produites avec le dispositif Sitadel3, qui remplace Sitadel2. Les séries en date réelle sont révisées plusieurs mois de suite : les évolutions récentes restent provisoires et les comparaisons de long terme doivent être lues comme des ordres de grandeur.
Rennes Métropole, une reprise encore à confirmer
D'après l'Audiar, l'agence d'urbanisme de Rennes, 5 313 logements avaient été mis en chantier dans Rennes Métropole en 2022. Ils n'étaient plus que 2 718 en 2023, puis 2 572 en 2024 : la production a été divisée par deux en deux ans.
Rennes intra-muros a reculé davantage que sa périphérie, avec 958 logements commencés en 2024 contre 2 346 en 2022. L'agence relie ce repli aux prix de vente élevés, au coût du foncier et des matériaux, ainsi qu'à la hausse des taux. La forte attractivité de la capitale bretonne est à double tranchant et contribue à des conditions d'achat plus compliquées.
Le PLH 2023-2028 de Rennes Métropole (programme local de l'habitat) fixe un cap de 5 000 logements par an, dont 1 250 logements locatifs sociaux et 10 % issus du recyclage de bâtiments existants. Cet objectif inclut le recyclage immobilier et ne se compare pas directement aux seules mises en chantier.
L'Ille-et-Vilaine, moteur breton du collectif
Sur les douze mois à fin août 2026, l'Ille-et-Vilaine compte environ 12 100 logements autorisés, en hausse de 24,4 %, et 8 300 logements commencés, en hausse de 16,0 %. Parmi ces mises en chantier, 5 300 concernent des logements collectifs et en résidence, soit près de 64 %. Le département représente environ 38,7 % des mises en chantier de logements collectifs et en résidence de Bretagne.
La hausse régionale de 30,9 % ne permet pas, à elle seule, de conclure à une reprise à Rennes Métropole. En janvier 2026, l'Audiar jugeait encore les perspectives de reprise « peu favorables » au vu des autorisations délivrées en 2023 et 2024. Les données métropolitaines plus récentes restent nécessaires pour mesurer un éventuel redressement local.
Les chantiers repartent, les ventes aux particuliers décrochent
-10,2 % de ventes aux particuliers sur quatre trimestres, contre -4,3 % en France hexagonale (DREAL Bretagne, ECLN, fin juin 2026).
Les statistiques de ventes décrivent un autre moment du cycle immobilier. Les ventes publiées par la DREAL ne portent que sur les particuliers, dans les programmes de cinq logements et plus. Les ventes en bloc aux bailleurs ou aux investisseurs institutionnels sont suivies à part. Au niveau national, les particuliers ont représenté 55,1 % des logements neufs commercialisés au deuxième trimestre 2026, selon le SDES.
Des prix en léger repli, une offre plus abondante
Une bonne nouvelle subsiste cependant dans le brouillard de l'incertitude : pour les acheteurs, l'offre disponible s'est élargie : le stock progresse de 4,2 % sur un an et les mises en vente de 4,9 % au deuxième trimestre. Le prix moyen des appartements neufs en Bretagne s'établit à 4 481 €/m² sur les quatre trimestres achevés fin juin 2026. La DREAL mesure une baisse de 1,9 % par rapport aux quatre trimestres précédents, alors que les prix progressent de 2,8 % en France hexagonale.
La publication des chiffres de commercialisation du troisième trimestre 2026 permettra de mesurer l’évolution des réservations des particuliers et de préciser les perspectives du marché neuf breton.
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